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Archive for février 2008

France vs TnT : la vidéo

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Message personnel

« La structure de toute « chose », qu’il s’agisse d’un langage, d’une maison, d’une machine, etc., se résume à des relations. »

Alfred Korzybski.

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France vs USA : la vidéo

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En me livrant à mes occupations dominicales habituelles (pelletage de neige et ski de fond dans la forêt derrière la maison), j’ai eu tout loisir de réfléchir à ce Tournoi d’Auckland, que j’ai suivi comme vous devant mon ordinateur, quoique avec un décalage horaire plus favorable au Canada qu’en France. J’ai vibré pendant l’incroyable suspens à la fin de la Finale (j’ai dû appuyer 20 fois sur « Refresh » pour savoir si les Néo-Zélandais avaient marqué ce PC de dernière seconde) et j’ai apprécié le beau sursaut français en fin de match contre les Irlandais, pour une victoire qui remet les pendules à l’heure, rapporte quelques précieux points supplémentaires pour le classement FIH et redonne l’avantage psychologique pour les prochaines confrontations avec ce pays.

Est-ce qu’une victoire sur ces mêmes Irlandais au début de la compétition aurait pu changer quelque chose? Probablement pas, car il semble que les deux équipes de tête (Nouvelle-Zélande et Argentine) étaient tout de même au-dessus du lot.

Un observateur à Auckland a fait remarquer que les Français semblaient manquer de jus au début de la compétition, possible conséquence d’une préparation finale plus longue et plus intense que d’habitude. Les Canadiens s’étaient trouvés dans la même situation en 2004, passant directement d’un long stage en Afrique du Sud au Tournoi Pré-Olympique de Madrid, où ils n’avaient jamais trouvé leur rythme. Les Irlandais, de leur côté, ont terminé leur préparation par des matches contre la Chine, prenant deux claques sévères (3-4 et 0-5), ce qui est peut-être moins bon pour le moral que d’enfourner des buts contre une sélection provinciale mais certainement meilleur pour se mettre dans le rythme et l’état d’esprit d’une compétition où aucun faux-pas n’est permis.

Les prochaines échéances vont venir vite pour cette équipe de France, mais il semble qu’elle ait un bel avenir si le groupe peut continuer à bâtir sur l’acquis de cette compétition, sous la houlette de Jérôme Tran Van, dont l’approche novatrice a déjà fait ses preuves avec Saint-Germain.

A regarder la composition d’équipe, il y a quelques joueurs chevronnés (Frédéric Soyez et Matthieu Durchon n’ont rien à envier aux ténors des autres équipes) mais également beaucoup de jeunes joueurs qui ne peuvent que progresser au niveau international. A condition, bien sûr, qu’ils soient prêts à faire les sacrifices personnels nécessaires et que le groupe se donne les moyens de son ambition.

Comme le fait remarquer Philippe Demaret, l’expérience est essentielle pour passer au niveau supérieur. La transition vers le haut-niveau peut être longue et ardue, même pour de très bons joueurs de niveau national. L’entraîneur canadien estime qu’il faudrait annuellement aux alentour de 30-40 matches internationaux pour préparer efficacement une sélection nationale, pour que les joueurs s’habituent au rythme plus intense et plus soutenu, assimilent les différentes techniques et tactiques des adversaires, intègrent les schémas de jeu de l’équipe et sachent les appliquer à bon escient tout en gardant la tête froide dans les matches sous pression.

Mettre en place un plan de préparation cohérent et suffisamment étoffé est en soi un défi d’envergure. Le premier problème, bien sûr, est qu’il n’est pas évident de monter un tel programme de matches lorsqu’on ne fait pas partie de l’élite mondiale. En hockey comme ailleurs, on ne prête qu’aux riches: les Argentins, en pleine débandade, vont néanmoins pouvoir entamer leur rétablissement en étant invités au prochain Trophée des Champions, en juin 2008 à Rotterdam…

Le deuxième problème est que cela demande beaucoup de sacrifices personnels de la part des joueurs, notion pas toujours acceptée ou même raisonnable dans les pays où le hockey est totalement « amateur », comme la France, la Belgique ou le Canada. L’évolution vers plus de « professionnalisme » (en tout cas dans la préparation) semble néanmoins inéluctable, même dans les bastions les plus conservateurs de la tradition.

Dernière complication, la récompense finale est tout sauf assurée; bien des joueurs et des équipes travaillent comme des dingues et font tout ce qu’il faut pendant des années sans jamais atteindre le Graal d’une participation aux Jeux Olympiques ou à la Coupe du Monde…

Mais c’est bien sûr l’essence du sport, et les désillusions et les sacrifices sont vite oubliés lorsque l’on reçoit finalement une invitation pour le bal !

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Bien joué ! Votre victoire contre l’Irlande est un bon pas vers un meilleur classement mondial. Mais elle pose aussi question : quel est l’avenir du hockey français après ce qualificatif ?

La logique a été strictement respectée quant aux résultats et au classement final, excepté pour l’Argentine qui a déçu ses partisans. Déjà, lors de la Panam Cup, les Argentins s’étaient fait surprendre par l’improbable Canada (15è au ranking mondial). Ces mêmes Argentins que les Belges avaient battu au Champions Challenge en juin 2007. Le tournoi d’Auckland est la revanche exacte de la finale de ce Champions Challenge, puisque les Argentins avaient battu les Néo-Zélandais à la 75è minute sur un pc de Lombi et accèdaient au Champions Trophy. Coïncidence historique… mais qui coûte beaucoup plus cher ici, puisque c’est une qualif olympique qui leur passe sous le nez !

finale Argentine Nouvelle-Zélande à Boom

Pour la France, on savait que ce serait dur. J’étais impressionné par Son optimisme, par Sa volonté de bien faire. Mais voilà, la défaite lors du premier match du tournoi contre l’Irlande a tout fait capoter : c’était le match à ne pas perdre. Dans des compétitions aussi courtes, chaque match, chaque but, chaque action compte. Lafontaine est français, il a inventé le lièvre et la tortue… Le reste du tournoi français a été conforme à la logique, ce qui revient à dire que les Bleus n’ont pas forcé l’exploit. Or, pour briller et obtenir plus que ce que la logique prévoit, il faut réaliser des performances. Le hockey d’aujourd’hui est devenu professionnel, tout simplement. Roelant Oltmans, le coach hollandais, parle de s’entraîner huit (8) fois par semaine ! En Belgique, les joueurs de l’équipe A s’entraînent 5 fois par semaine et les choix sont durs pour ceux qui prétendent à une place dans l’équipe : il faut être disponible. Cela revient à dire que de vrais talents sont laissés sur la touche et que ce sont les plus travailleurs qui arrivent à suivre le rythme. Raison pour laquelle on va chercher chez les plus jeunes cette volonté de se donner à 100% pour le hockey. En Belgique (mais c’est le cas en France aussi), le hockey est un sport amateur : les études, la vie de famille, la vie sociale passent avant le sport. Ici, beaucoup se disent que le hockey est en train de perdre son âme en quittant le statut d’amateur.

Analyser la différence entre le hockey belge et le français est une piste pour trouver des solutions. Je vois la composition du noyau de l’équipe française et je me dis que voilà un équipe très mûre, avec une moyenne d’âge de 25 ans, mais avec seulement une moyenne de 40 caps. Les Belges sont beaucoup plus jeunes, mais ont une moyenne de 150 caps. Il y a là une explication, tout comme les résultats en équipe nationale de Jeunes, où les Belges sont dans le top 3 européen, alors que les Français sont plutôt dans la seconde partie du classement, si pas plus loin.

France - Pays-Bas championnat d’Europe U16 Millfield 2004

La Belgique cherche à durcir ses compétitions en limitant le premier tour de son championnat à des matches aller, puis propose un mini-championnat pour les 6 meilleures équipes . On a ainsi pendant 10 dimanches des finales en puissance. Ceci-dit, c’est surtout le travail de chaque international et l’encadrement de l’équipe qui paie plus directement. Il y a également le mental qui a joué énormément ; l’arrivée d’un coach mental de haut niveau, Alain Goudsmet, fut déterminante. C’est un des secrets de l’équipe belge. Et pour couronner le tout, il faut bien avouer que la chance y est pour quelque chose. Mais on peut forcer la chance. Ce que les Belges ont fait.

Pour la France, le QO de Nouvelle-Zélande doit être une étape positive vers un mieux. Si la Belgique a fait un bond vers le top, qui a démarré avec le résultat d’Edinburgh (voir mon article et la fameuse photo du résultat français contre le Bangladesh), la France peut aussi le faire : je me permet de vous rappeler la victoire française à Changzhu sur la … Belgique (un souvenir douloureux et … très proche) !

France - Belgique

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Et maintenant…

La défaite contre les Néo-zélandais par 2 buts à 0, défaite prévisible compte tenu du niveau de jeu que nous avons proposé tout au long de ce tournoi, clôt définitivement toute velléité de qualification aux JO. Pour sortir de ce tournoi, nous aimerions bien sûr battre les Irlandais demain, en aurons-nous les moyens ? Rien n’est moins sûr. Ceux-ci ont montré de belles qualités défensives et un sens de l’opportunisme offensif très performant. J’ai dit ailleurs que nous ne perdions jamais contre eux lors des grands tournois, ce n’est plus vrai depuis samedi dernier, ce match nous plonge donc une fois encore dans l’inconnu et les questions, saurons-nous le gagner ?
Par delà tout cela, et ce tournoi qu’il faut bien terminer, un nouveau grand chantier va s’ouvrir. Quels joueurs vont-ils mettre fin à leur carrière internationale ? Qui sont ceux qui souhaitent poursuivre ? Quel projet va-t-il leur être proposé ? Qui portera ce nouveau projet ? Les échéances s’annoncent déjà : CE 2009 en Hollande, Qualification et Coupe du monde en 2010, CE 2011 et qualification et JO 2012, tout cela est pour demain, chacun d’entre-nous, d’entre-vous, est concerné. Le temps de la réflexion arrive, puisse chacun y contribuer…
Photo : Igor est venu faire des photos officielles, c’est bien !

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Sylvie

C’est un fait assez peu banal dans notre petit monde du hockey international, le Chef de Délégation de l’équipe de France masculine est une Chef de Délégation. D’ordinaire, c’eût été un homme, le machisme ambiant y est souvent pour quelque chose, mais la FFH a souhaité briser cette habitude qui voudrait que seul un homme puisse être Chef de Délégation d’une équipe masculine et selon nous c’est plutôt une bonne idée. Sylvie Petitjean est donc notre Chef de Délégation, et nous n’en sommes pas peu fiers. Attentive à ce que nous vivons tous les jours elle remplit sa mission avec toute la compétence, le sérieux, la discrétion et la gentillesse qu’on lui connait. Alors que ce tournoi va bientôt toucher à sa fin, qu’elle soit ici remerciée de nous avoir accompagnés tout au long de cette aventure.

CD

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